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Le contexte habituel d’une nouvelle résolution

Ça y est, on arrive à la fin de l’année, ses bilans et ses nouvelles résolutions… Et aujourd’hui, je te donne mon avis de pro du changement sur ces sujets d’actualités qui vont souvent de paire avec la nouvelle année. Pour plus de détails, tu peux aussi écouter l’épisode de podcast en bas de cette page ! 

Traditionnellement, quand arrive la fin de l’année, chacun y va de son petit bilan de ce qu’il a pu accomplir, des résolutions qu’il a pu tenir pendant l’année écoulée. Vient ensuite le moment où tu prends des nouvelles résolutions pour l’année qui arrive, convaincu d’avoir les meilleures intentions du monde et que cette année, c’est ton année.

Et au 30 janvier, tu te dis que ce sera pour l’année prochaine. Laisse moi crever l’abcès tout de suite : C’est normal, ça ne peut pas marcher. Reprenons aux bases avec les ingrédients essentiels du changement : 

Astuces pour tenir ses résolutions

Les ingrédients essentiels du changement

Pour qu’un changement se maintienne dans le temps, il faut :

– Que tu soies suffisamment motivé et engagé
– Qu’il soit réalisable tant d’un point de vue objectif que d’un point de vue personnel
– Qu’il soit ta priorité absolue, le temps de l’intégrer

Se motiver… au moins au départ!

Du coup, si tu pars déjà avec de la motivation en moins, parce que l’idée, c’est juste de répondre à une injonction, ou que tu as laissé passé l’impulsion en te disant que tu allais attendre une échéance, comme celle du nouvel an, ou encore l’alignement des planètes… Ça ne peut pas marcher. Il faut que le changement que tu vises ait du sens pour toi. Que tu soies suffisamment engagé dedans. C’est quand tu as l’envie qu’il faut y aller, pas le lendemain ou 3 mois plus tard. C’est comme si tu disais que tu commences ton régime lundi, alors que tu es motivé aujourd’hui : Si tu attends lundi, tu perds du temps, temps pendant lequel tu aurais déjà pu ne pas atteindre ton objectif, et refaire une tentative. D’ailleurs, si tu es du genre à rapidement abandonner après un échec, c’est probablement précisément parce que tu es en mode sprint, au lieu d’essayer en boucle jusqu’à ce que ça marche, et que quand c’est le moment, tu te mets la pression pour que ça fonctionne. En résumé, attendre, c’est gaspiller ta motivation, et tuer ton estime de toi, rien de moins.

Le rôle de l’estime de soi dans le changement

Peut-être que je ne suis pas fait pour ça? Ce qui peut engranger du stress, de la frustration, et te faire penser que tu n’es pas capable, que ce n’est pas pour toi. C’est souvent le cas, quand on reporte nos résolutions d’une année à l’autre. Ça ne marche pas, et on se dit que ce n’est pas pour soi. Ce qui nous amène à un autre point que je viens d’évoquer, l’incompétence apprise, ou l’idée (crée de toutes pièces par tes tentatives vaines à répétition) que tu penses peut-être que tu n’es pas capable.

Plusieurs astuces pour contrer cela : L’état d’esprit de croissance, les médailles, à toi de choisir. Dans tous les cas, l’idée, c’est que l’échec n’existe pas, il n’y a que des apprentissages : Tu apprends ce qui ne marche pas, et ensuite, par élimination, ce qui fonctionne. L’idée à retenir, c’est qu’une nouvelle résolution/habitude, c’est un marathon, pas un sprint. Et comme n’importe quel marathon, ça se prépare.

Fixer des échéances, des objectifs à date, une fausse bonne idée?

Le troisième ingrédient d’un changement, c’est le fait d’en faire une priorité le temps de l’assimiler. Pour maintenir cet engagement, souvent, on a recourt à une deadline, une date d’échéance au terme de laquelle on aura concrétisé chaque étape. Pour moi, c’est un peu plus subtile que cela.

Reprenons l’exemple du marathon et du sprint. Si l’idée, c’est d’opérer un changement de vie pérenne et profond, de faire un marathon, il sera bien plus avisé d’y aller par étape, et de prendre le temps d’assimiler chacune d’entre elles avant de passer à la suivante, voire même de les greffer à des habitudes qui existent déjà.

Cela permet de prendre rapidement le pli, et de ne pas sur-solliciter la motivation. À l’inverse, si l’idée est de faire grosse action, de concrétiser un projet, on optera plutôt pour un sprint : Avec des dates qui permettent de se stimuler tout en restant suffisamment serein pour ne pas se retrouver paralysé par le stress. On évite les dates fixes de type “tout ou rien” : Si tu veux poser des échéances, alors tu dois t’assurer que ne pas les respecter ne te cassera pas, et que tu te donnes les moyens d’y arriver. Laisse ça aux problématiques moins émotionnelles.

Conclusion

Pour ce qui touche ton affecte, restes-en à ne pas te mettre la pression, mesurer ton enjeu et procéder pas à pas. Si tu vois que tu t’éloignes de ta résolution, n’attends pas la fin d’année pour faire un bilan : Regarde ce qui a marché, ce qui n’a pas fonctionné, corrige, trouves de nouvelles méthodes, et repars… Ou prends contact avec moi pour que je t’aide à l’atteindre.

Astuces pour tenir ses résolutions

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