Si la réponse que tu viens de donner n’est pas oui, lis donc cet article jusqu’au bout, parce qu’il n’y a que toi qui peux occuper le rôle de président de ton fan club à temps plein !

Tu es le président de ton fan club

Apprendre la gentillesse et la bienveillance envers soi, c’est un exercice pour certains. Alors qu’il nous parait logique d’être sociable, voire aimable avec les autres, on ne se pose pas souvent la question de savoir si nous le sommes avec nous-même. Le problème, c’est que tu es le président de ton fan club. Le fan le plus engagé, celui le plus à même de féderer les autres. Et si ceux dont le président du fan club n’est pas vraiment engagé ont parfois la chance d’être bien entourés, et trouveront du réconfort dans leur entourage, être auto-bienveillant permet de maintenir une estime de soi solide. Poses-toi la question deux minutes. Pourquoi les autres te témoigneraient du respect si toi-même fais pas preuve?

Comme le dit Nicolas Sarrasin dans son article, “nous convainquons les autres, à notre insu, que nous ne valons pas leur respect!“”

L’auto-insulte comme crédo

Et pourtant, nombreux sont ceux que j’entends dire “je suis bête” voire pire. Mais dirait-on cela à quelqu’un d’autre? En général non. Et donc pourquoi se permet-on de se le dire à soi, alors que nous sommes supposé être notre plus grand fan? Qu’est-ce que ton non-respect t’empêche d’atteindre? Je te laisse 4 heures 🙂

Plus serieusement, une petite introspection permet de se rendre compte que ne pas se respecter, ne pas s’écouter, mène à une fausse générosité (et une soif de reconnaissance), et donne de bonnes excuses pour ne pas aller au bout de ce que l’on veut accomplir.

Se porter un peu d’amour, (et devenir président de ton fan club) c’est donc
-accepter la responsabilité de sa vie
-se protéger du rôle de victime
apprendre à poser ses limites, grâce à la CNV par exemple
-bâtir sa confiance en soi, se valoriser
-prendre du temps pour soi, et pour créer sa norme
-savoir reconnaître qu’on a besoin de temps pour se remobiliser

Pour la plupart de mes clients, les coachings commencent pas un réapprentissage de sa valeur, et ça change tout.

Comment faire?

Pour commencer, en sachant qui l’on est, qui on veut être, et quelles sont nos valeurs, parce qu’en apprenant qui nous sommes, nous apprenons notre valeur. Apprendre à accepter les compliments et les cadeaux en passant au delà de la gêne pour écouter réellement ce que la personne apprécie permet aussi d’avoir des indications sur la valeur que les autres perçoivent de nous. Apprenons à répondre “merci beaucoup, ça me fait plaisir” quand quelqu’un attire notre attention sur l’une de nos qualités. Refuser un cadeau, c’est refuser que l’autre vous attribue de la valeur, et donc renier son point de vue.

D’autre part, rappelons-nous de ce que nous avons réussi quand nous devons faire face à une expérience nouvelle, plutôt que de nous souvenir de ce que nous avons râté.

Point trop n’en faut

Mais au delà de nous aimer et de nous aider, restons simples et authentiques. Nous ne sommes au final qu’un morceau d’humanité. Celui qui regarde les autres depuis sa tour est coupé du monde et ne peut se rendre compte de la beauté de l’Amour. Personne ne sait mieux que l’autre.