Le coaching, c’est quoi?

par | Mis à jour le 24/10/2019 | Publié le 24/05/2019 | Articles, Confiance en soi, action, Relations aux autres, Résilience et équilibre | 0 commentaires

Cet article fait l’objet d’un épisode de podcast que tu peux retrouver tout en bas de cette page.
 

L’injonction à l’optimisme, ce conditionnement

Aujourd’hui, je me penche sur un sujet qui peut vite devenir insidieux, et ce sujet, ce sont les injonctions et plus particulièrement les injonctions au bonheur.
Peut-être que ça t’es déjà arrivé d’avoir une grosse période de remise en question, et de tomber sur plein d’éléments qui te rappellent que tu devrais être heureux (c’est vrai quoi, fais un effort!) : Un copain qui passe par là, le dernier livre de développement personnel que tu lis, ta mère qui te dit de « rester positive »…

Toutes ces invitations à se sentir mieux qui arrivent comme des recettes magiques quand ça va moyen, et qui t’accusent presque de ne pas prendre soin de toi.

Le bonheur, c’est toxique?

Le problème, c’est que des fois, rester positif, c’est pas possible. Y’a des fois où garder le cap, c’est difficile. Et se rajouter encore une pression en plus, ça n’aide pas.
Et c’est normal, parce que ça veut dire que non seulement t’es déjà dans une période compliquée, mais en plus tu en rajoutes une couche. Franchement, on apprend pas à nager dans la tempête. Si ça va pas, c’est pas en t’imposant des trucs que ça ira mieux, c’est en expérimentant ce qui te parait bien à toi, te fait plaisir, te fait te sentir bien et surtout, en te remettant dans ce que tu ressens, et pas dans ce que tu penses.
Sors de ta tête, remets-toi dans ton corps.

La recette magique pour être heureux (non)

Perso je ne suis pas trop pour les idées de type « calmer le mental », « arrêter de réfléchir », parce que c’est pas simple pour tout le monde de faire la différence entre ressenti et pensées. Par contre, je suis pour l’idée d’écouter ce qu’elles disent pour trouver la source d’un problème ou d’un dysfonctionnement, d’ailleurs, c’est comme ça que je travaille.

C’est pas simple, clairement. Et c’est d’ailleurs la mécanique des addictions, l’idée de sortir de sa tête par n’importe quel moyen, et de n’y arriver qu’avec l’objet de ce qui te rend dépendant. Mais en apprenant à revenir dans tes ressentis, tu apprends à te suffire à toi même sans chercher à t’échapper de ta tête, et en n’y accordant que l’importance que tes pensées méritent.

 

Sortir d’une injonction, c’est pas simple. La repérer, encore moins.

Et le truc c’est que c’est finalement assez simple de se libérer de ce type d’injonction quand on arrive à les percevoir (grâce aux schémas de pensées récurrents, donc) : On met ça au frigo et on le garde pour plus tard… Ou on l’y laisse moisir et on la jette. Et c’est OK. Pas besoin de se critiquer intérieurement pour ça. Et si elle revient plus tard, tu pourras toujours la prendre en compte à ce moment là.