Image par Anemone123 de Pixabay représentant une fille qui se tient le visage dans les mains.

Savez quel est le problème sur lequel vous désirez travailler? Spontanément, vous me répondrez oui, j’en suis sûre, mais en connaissez-vous réellement le fond?

Symptômes ou cause?

Avant de commencer à pratiquer réellement la thérapie, je me disais que ce n’était pas sorcier : Quelqu’un qui vient avec une problématique X à presque à coup sûr un objectif de fond lié à cette problématique.

L’expérience me prouve qu’il n’en est rien. Comme lorsque vous vous rendez chez le médecin pour guérir les symptômes, et que l’on vous diagnostique une maladie. Pourtant, à la base, vous y allez bien pour guérir les symptômes car ce sont eux qui vous contraignent, et non pour la maladie, dont vous ne soupçonnez par forcément qu’elle existe.

Nous remarquons le symptôme en premier parce qu’il nous embête. Nous estimons donc que c’est un problème. Mais sans prendre en compte la maladie, impossible que les symptômes ne s’éloignent définitivement. Il en est de même pour les problématiques abordées en thérapie. Ce sont généralement d’excellentes motivations à venir visiter un thérapeute, mais le problème se trouve autre part.

Quel chemin emprunter?

Comment trouver où creuser? C’est évidemment là tout l’intérêt d’un coaching. Il permet de se focaliser sur les émotions qu’on ressent pour faire avancer la réflexion. Il vous donne un regard extérieur et objectif sur la logique de la situation. Oser se poser les questions au moment où c’est opportun, là où l’on aurait eu tendance, seul, à fermer les yeux (inconsciemment) sur certains détails ou à zapper certaines questions de peur de ressentir. Dans le fond, le première obstacle à la solution, c’est souvent cette barrière que l’on se met par des raisonnements protecteurs.

“Je n’ose pas y penser”, “Le passé est derrière”, “Inutile d’en parler, je ne peux rien y faire”, ….

Tant de parades que l’on construit pour ne pas ressentir, mais vous êtes vous déjà demandé pourquoi c’était un problème, pour vous, de ressentir ? Dans quelles situations vous cachez vous derrières des pensées protectrices? Et pourquoi ?